Publié le 9 décembre 2025 Mis à jour le 5 février 2026
Lieu(x)
MSH - 4 rue Ledru à Clermont-Ferrand
Séminaire organisée par le Centre de Recherches sur les Littératures et la Sociopoétique (CELIS, UR 4280) de l’Université Clermont Auvergne en collaboration avec le Cercle Européen de Recherche et de Création Littéraires (CERCL).
Responsable scientifique : Paolo Dias Fernandes (CELIS-UCA), Clara Saubié, UJM. Maxime Vernet, docteur UCA.


15 janvier 2026
Programme :
Valeur poétique de l’équation dans les arts contemporains, l’exemple de Laurent Derobert
Mickaël Depret, Université de Lorraine / Ecritures.

 

Résumé :
Les mathématiques dans l’art contemporain ouvrent la voie à une nouvelle figuration, que ce soit dans les espaces culturels comme dans les lieux publics. Nous pouvons mentionner les travaux de Bernar Venet, qui illustres des modèles mathématiques pour exercer sa théorie de la monosémie, ou bien ceux de Liam Gillick, qui utilise la langue mathématique pour la détourner. Cette visibilité des mathématiques, sans superficialité — entendons par là qu’elles sont exposées de manière brute, sans artifice, qui relève d’un renouveau dans l’art contemporain. D’autant plus que les sujets exploités par les artistes à travers ces modèles sont divers et variés. Cependant, un aspect nous intéresse particulièrement dans le cadre des liens entre sciences mathématiques et art : la valeur poétique, précisément l’usage du pathos que l’on peut apercevoir dans les oeuvres de Laurent Derobert


 
12 février 2026

Programme :

 
Une équation des paysages possibles
Paolo Dias Fernandes, Université Clermont Auvergne / CELIS
 
Résumé :


Est-il envisageable de décrire la réalité ontologique et le degré d’altérité d’un paysage poétique à l’aide de fonctions mathématiques entendues comme outils heuristiques de modélisation ? C’est l’hypothèse exploratoire que propose cette communication, à travers une modélisation fonctionnelle du paysage représenté.
Appliquée à un corpus de représentations poétiques du paysage, depuis des formes traditionnelles jusqu’à des cas-limites caractérisés par un haut degré d’étrangeté, la fonction Im(c) (pour Imaginabilité, c désignant la variable corpus) vise à rendre comparables différents régimes de spatialité poétique.
Cette approche expérimentale ne prétend ni quantifier le sens ni formaliser l’expérience esthétique, mais souhaite proposer une lecture permettant de penser le paysage poétique comme un espace de possibles, défini par des relations entre altérité et statut ontologique.

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